LA SAISON CULTURELLE

Michel Lhéritier 06 78 31 56 53

Jean-Luc Robert, relations avec le public : 06 80 63 33 58 / 01 42 09 36 42

Réservation uniquement par mail : michel.lheritier@gmail.com

1 - LES MUSÉES - LES QUARTIERS - LES MONUMENTS

2 - LES EXPOSITIONS

3 - LE CALENDRIER

En raison du statut de micro-entrepreneur, le BILLET D'ENTRÉE (exposition, musée, monument) N'EST PAS COMPRIS dans le tarif ; il sera réglé en ESPÈCES le jour de la visite, au point de rendez-vous. Selon les lieux, vous pouvez faire valoir vos droits à réduction ou à gratuité sur ce billet d'entrée.

1 - LES MUSÉES, LES QUARTIERS, LES MONUMENTS

réservation : michel.lheritier@gmail.com

téléphones : 06 80 63 33 58 01 42 09 36 42 / 06 78 31 56 53


 musée 


musée national d’art moderne :

NOUVEL ACCROCHAGE

centre Pompidou

Rdv : -À L’EXTÉRIEUR,
entrée des groupes avec réservation

métro 11 : Rambuteau – 1, 11 : Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 : Châtelet / RER A, B, D : Châtelet–les Halles / bus 29, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 96

jeudi 14 décembre    13:45

samedi 16 décembre 11:00

tarifs :
- Conférence : 13 € (espèces, chèque)
- quote-part du forfait d’entrée : 12€ à régler sur place (espèces).
N’achetez aucun billet à l’avance


Le Centre Pompidou dévoile une nouvelle présentation des collections modernes, de 1905 à 1965 et des collections d’art contemporain de 1965 à nos jours  du musée national d’art moderne. Deuxième collection mondiale après le MoMA de New York, le MNAM conserve plus de 100 000 œuvres présentées par roulement. Ce parcours profondément renouvelé renoue avec une progression chronologique marquée par de grands jalons historiques. Il offre au visiteur de suivre le fil des figures, des œuvres et des mouvements qui ont écrit l’art moderne, en compagnie d’autres passeurs qui ont contribué à faire l’histoire de la modernité.

« Le nouvel accrochage fait entrer la lumière dans les collections de Beaubourg »

Article LE MONDE - 30.05.2015 par Philippe Dagen

Peu de temps après sa nomination à la direction du Musée national d’art moderne (MNAM), en novembre 2013, Bernard Blistène avait fait part de sa volonté de procéder à un réaménagement des collections permanentes. Au cinquième étage, la période désormais historique des trois premiers quarts du XXe siècle était alors montrée sous l’angle de la diversité et de la circulation de la création.
Cette présentation, nommée «Modernités plurielles» et réalisée sous la direction de Catherine Grenier, venait à peine d’être ouverte. Au quatrième étage, celui des décennies les plus récentes, «Une histoire. Art, architecture, design des années 1980 à nos jours», panorama de l’art depuis les années 1980 dessiné par Christine Macel, a été inauguré en juillet 2014. Elle restera en place jusqu’en janvier 2016, Bernard Blistène ayant choisi de suivre l’ordre chronologique et de commencer ses travaux par le cinquième étage. Le quatrième suivra et l’escalier qui les relie sera refait.
Ce ne sera là que l’une des transformations architecturales, car le nouveau directeur du MNAM a pris un parti tranché : rétablir des transparences perdues en supprimant ou en allégeant des cimaises qui avaient été dressées le long des verrières, retrouver des vues sur la ville vers le nord et le sud, reprendre possession des terrasses et les rendre à celles à qui elles étaient destinées originellement, les sculptures.
Les visiteurs pourront à nouveau y accéder et circuler entre les bronzes, comme autrefois, dans les premières années du Centre Pompidou, inauguré en 1977. Bernard Blistène, qui fut recruté au Centre par Dominique Bozo en 1983, a bien connu cet état du musée et s’en est inspiré.

Didactique et accessible

Premier effet de ces transformations : plus de lumière naturelle. Elle pénètre la longue allée centrale et atteint les salles qui en sont les plus proches. À cette clarté physique répond celle du récit historique. Son auteur l’a voulu didactique et accessible au plus grand nombre. Les collections du MNAM sont abondantes et diverses.
La plupart des avant-gardes antérieures à la seconde guerre mondiale sont nées en France ou s’y sont réfugiées à partir des années 1930 : ainsi s’explique la fabuleuse richesse en Matisse, Picasso, Braque, Kandinsky, Kupka, Giacometti, Miro et bien d’autres.
Legs, donations et dations – plus qu’achats: sont déposés au musée des ensembles qui, pour certains, nont guère d’équivalent dans dautres musées dans le monde. Le nouvel accrochage y puise largement et raconte l’art moderne du fauvisme au cubisme, de celui-ci à ses conséquences figuratives et abstraites, de Dada au surréalisme, de ce dernier à l’expressionnisme abstrait new-yorkais et ainsi de suite en passant par le lettrisme, le pop et l’op art, de 1905 jusqu’au milieu des années 1960. Ce terme est symboliquement marqué par une toile de Baselitz.
À l’intérieur de ce vaste récit linéaire très classique sont insérés – nouveauté revendiquée – des salles consacrées non aux artistes eux-mêmes, mais à ceux qui les ont défendus. Elles changeront tous les six mois, manière d’éviter l’immobilisme et de susciter la curiosité.

Singularités et paradoxes

Pour l’ouverture, de beaux hommages sont rendus à Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, André Breton, Georges Bataille et Jean Paulhan. Mais aussi, moins attendus, à Carla Lonzi, Georges Duthuit, Will Grohmann ou Michel Ragon, lequel a eu le privilège de pouvoir décider lui-même des œuvres et documents qui résument sa pléthorique activité de promoteur des arts.
Au « mur » de l’appartement de Breton, qui célèbre les noces de la Nouvelle-Guinée et du surréalisme, s’ajoute le bureau du poète, don de sa fille Aube : il faudrait une page pour dresser l’inventaire des objets qui s’y trouvaient accumulés, jusqu’à des grenouilles en plastique posées sur des haches néolithiques.
L’autre nouveauté, qui surprend plus encore, est l’apologie appuyée de la peinture – et de peintres que l’on ne s’attendait pas à découvrir en première ligne. A commencer par Balthus. La toute première œuvre, au mur d’entrée, est un grand Balthus, La Femme au corbeau, toile surréalisante, ésotérique et érotique.
Bernard Blistène explique qu’il l’a mise en si belle place parce que ce tableau remarquable est récemment entré au musée grâce à la générosité d’un collectionneur américain. Mais Balthus a aussi droit à une grande salle, en compagnie de son maître Derain et de son frère Klossowski, qui n’avait jamais été aussi largement montré en ces lieux.
Même remarque pour André Masson, qu’il serait temps de remettre en pleine lumière. Au fil de la promenade, des raretés apparaissent : toile de Gabriele Münter du temps du Blaue Reiter, aquarelle d’Hannah Höch antérieure à Dada, bel ensemble de boîtes et de collages de Bernard Réquichot, très étrange tableau de Takesada Matsutani, artiste japonais quasiment inconnu en France, de même que le peintre allemand Ernst Wilhelm Nay, dont une toile de 1964, déconcertante et inquiétante, a les honneurs de la grande galerie centrale.
Sous le conservateur et historien d’art, Blistène perce ainsi l’amateur de singularités et de paradoxes qu’il est aussi. Ce n’est pas le moindre charme de ce nouvel accrochage.

 quartier 


Le cimetière des Batignolles,

les Épinettes

RdV : entrée principale du cimetière 8, rue Saint-Just 75017 Paris

métro Porte de Clichy (ligne 13, en queue) 
sortie 2 boulevard Bessières  / bus 54, 74

RER C Porte de Clichy  
sortie avenue de Clichy (en queue)

jeudi 8 mars         13:30

samedi 10 mars   15:00

tarif : conférence 15€ (moins de 18a : gratuit)






Le cimetière des Batignolles, situé 8 rue Saint-Just, dans le quartier des Épinettes,
au nord-est du XVIIe arrondissement a été ouvert le 22 août 1833. Entre les portes de Clichy et de Saint-Ouen, il couvre environ onze hectares, soit la même superficie que le cimetière Montmartre, ce qui en fait ex æquo le troisième plus vaste cimetière intra-muros après le Père-Lachaise et Montparnasse. Il comprend 900 arbres (marronniers, érables, etc.). De nombreuses personnalités y reposent dont je vous laisse la surprise de la découverte du tombeau. Selon l'horaire, nous conclurons la visite par le nord du quartier des Épinettes.

 quartier 


Montparnasse 1 :

Montparnasse, l'art et la fête!

RdV : sortie du métro Vavin (ligne 4)
devant le cinéma UGC 101 bd Montparnasse, 75006 PARIS

dimanche 25 mars  14:30
(visite déjà réalisée saison 2016-17)

tarif : conférence 15€ (moins de 18a : gratuit)


« Le carrefour du Mont-Parnasse est le centre du monde » clamait le catalogue d’une exposition en 1921. En
l’espace de trois décennies, le quartier est devenu l’épicentre planétaire du monde artistique et littéraire. De Vilnius à Kiev, de Bucarest à New York et à Tokyo, et de toute l’Europe, avec ou sans argent, parlant ou non le français, on accourt du monde entier à Montparnasse. Avec la conviction que c’est là qu’est en train de s’inventer l’art contemporain. Des villes – Rome, Venise, Florence, Vienne ou New York, ont constitué des centres de polarisation culturels. Mais jamais un simple quartier d’une ville - Soho, le Village,- n’a jamais eu ce pouvoir d’attraction total. Même Montmartre, l’illustre prédécesseur, n’a pas su capter autant de sculpteurs, de musiciens, d’acteurs, d’architectes ou de photographes. À Montparnasse, tous les arts sont rassemblés. « C’est là que ça se passe ! » On y parle toutes les langues, des mécènes arrivent aussi, au premier rang : les Stein, Gertrude, Leo et Michaël ; les chantres : Apollinaire, Cocteau ou Max Jacob. Le quartier a de beaux restes, même si le Sphinx a disparu. Première visite de ce quartier mondialement connu, Montparnasse et ses Montparnos !

 quartier 

Montparnasse 2 : l'art et la scène!

RdV : sortie du RER B : Port-Royal / bus 38, 83, 91

lundi 26 mars       14:00
samedi 12 mai      14:00

tarif : conférence 15€ (moins de 18a : gratuit)

Après la découverte des grands cafés et de l’artère principale du quartier, nous nous enfonçons dans le ventre de Montparnasse : de la rue Notre-Dame-des Champs à la Cité Falguière par les rues Delambre et de la Gaîté, nous construisons notre parcours. Les plus grandes figures du XXème siècle répondront à cette question lancinante : pourquoi un simple quartier d’une ville peut-il ainsi devenir le centre du monde ? Ernest Hemingway, Scott Fitzgerald, Gertrude Stein et ses frères, Othon Friesz, Sainte-Beuve, Renoir,
Cézanne, Kisling, Soutine ou Léger et des CENTAINES d’autres tenteront de nous apporter leur réponse. On vous racontera les soirées finissant en orgies romaines et les petits matins où il faut se remettre devant le chevalet ou remonter sur scène pour les répétitions rue de la Gaîté, où sont encore les théâtres : Montparnasse, Bobino, Gaité-Montparnasse, à moins qu’on travaille au Sphinx. Nous tenterons d’atteindre la cité Falguière, terminus du voyage, devant les ateliers de Soutine, Foujita, Modigliani, Gauguin, Brancusi. Montparnasse a envahi la Rive gauche, débordant de partout jusqu’aux limites de la ville.

 quartier 


Montparnasse 3 : 

de Montparnasse à Vaugirard, 
la Ruche et « la Jeanne »

RdV : 22 boulevard Pasteur = sortie du métro Pasteur (lignes 6,12)/ bus 39, 70, 89

samedi 5 mai 14:30

lundi 4 juin 14:00


tarif : conférence 15€ (moins de 18a : gratuit)

Nous étirons notre promenade dans Montparnasse pour aller découvrir les colonisations des Montparnos, lancés à la conquête du grand Sud jusqu’aux abattoirs de Vaugirard, l’une des communes rattachées en 1860. De chez « Kiki de Montparnasse » jusqu’au « Bal nègre » et aux ateliers des artistes du groupe de la rue Blomet, nous atteindrons la Ruche, seul lieu ayant conservé sa destination initiale ; selon la programmation,  nous pourrons accéder à la salle collective où sont présentées les œuvres des artistes en résidence. Nous traverserons le parc Georges Brassens pour la mythique rue des Morillons et l’impasse Florimont, si méconnue, si secrète et pourtant c’est là que sont nés les amoureux des bancs publics, la brave Margot et le gorille, la mauvaise réputation et la cane de … Jeanne, l’Auvergnat, les croquants ou Gastibelza ; nous sommes là chez « la Jeanne ». Par l’incroyable rue des Thermopyles, nous rejoindrons le métro Pernety, terminus c’est fini !

 monuments  

le château de Maisons


le château de Monte-Cristo

COVOITURAGE INDISPENSABLE : merci de signaler vos DEMANDE et OFFRE dès votre réservation
 château de Maisons       plus d’infos
RdV : billetterie
2 avenue Carnot 78600 Maisons-Laffitte
RER A : Maisons-Laffitte  / Transilien St-Lazare : J, L / bus : 262
900 m à pied de la gare RER et transilien
GPS : 48° 56’ 51’’N – 2° 9’ 11’’E

Déjeuner libre à Maisons-Laffitte

 château de Monte-Cristo   plus d’infos
RdV : billetterie, accès parking : chemin du haut des Ormes Le Port-Marly
GPS : 48° 52’ 57’’N - 2° 6’ 17’’E

vendredi 6 avril         9:45

dimanche 15 avril     9:45
tarif conférences : 29,50€ (espèces, chèques)
Maisons normal : 6,50€ (espèces)
Monte-Cristo normal : 4€ (espèces)


Le  château de Maisons , à Maisons-Laffitte ou château de Maisons-sur-Seine, est considéré comme un chef-d'œuvre de l'architecture civile du XVIIème siècle. Constituant une référence dans l'histoire de l'architecture française, il marque la transition entre la fin de l'architecture de la renaissance tardive et celle du classicisme. Sur la foi des témoignages des contemporains, le bâtiment est attribué à l'architecte François Mansart. Aucun document ne corrobore cette attribution, en dehors d'un paiement de 26 000 livres effectué par René de Longueil au profit de François Mansart en 1657, a priori après l'achèvement du château. Néanmoins, elle est affirmée par un pamphlet intitulé « La Mansarade » qui accuse l'architecte de s'être rendu compte, après avoir fait élever le premier étage, qu'il avait commis une erreur dans ses plans et d'avoir fait abattre tout ce qui avait été construit pour tout recommencer. Charles Perrault attribue également Maisons à François Mansart : « Le château de Maisons, dont Mansart a fait tous les bâtiments et les jardinages, est d'une beauté si singulière qu'il n'est point d'étranger qui ne l'aille voir comme l'une des plus belles choses que nous ayons en France. » Perrault souligne que l'architecte avait l'habitude de faire refaire parfois plusieurs fois certaines parties de ses bâtiments, à la recherche de la perfection.

Magnifiquement situé entre la Seine et la forêt de Saint-Germain-en-Laye, le château de Maisons a été conçu comme la pièce centrale d'une composition paysagère dotée d’une immense perspective. Placé sur un axe est-ouest légèrement décalé, le château expose sa façade côté jardin vers le sud-est et sa façade côté cour vers le nord-ouest.

Le château abrite quatre grands
appartements, répartis entre le rez-de-cour et le premier étage. Les appartements du château étaient tous distribués selon le même plan, à part celui du roi qui possédait une distribution qui lui était propre. Ces appartements se constituaient d'une antichambre, d'une grande chambre (ou chambre de parade), d'une petite chambre, d'un cabinet de garde-robe et d'un cabinet de toilette. Des petits appartements, des logements de serviteurs et des espaces de services se répartissent sur plus d’une dizaine de niveaux (combles, entresols et caves).


Le  château de Monte-Cristo , paradis terrestre d’Alexandre Dumas…
On pourrait devenir amoureux fou de ce monument, comme on aime la lune quand on est jeune (Léon Gozlan, L'Almanach comique – 1848)
Au sommet de sa gloire, en 1844, après le succès des Trois Mousquetaires et du Comte de Monte-Cristo parus dans la presse sous forme de feuilletons, Alexandre Dumas cherche à s’établir loin du tumulte incessant de la ville dans un lieu où il pourra trouver suffisamment de quiétude pour travailler et fournir aux éditeurs ses manuscrits.
Dumas réside alors à Saint-Germain-en-Laye.
Séduit par les paysages de bords de Seine, il choisit une colline située sur les coteaux du Port-Marly pour y faire construire sa demeure. Il engage un architecte, et non des moindres, Hippolyte Durand, afin de lui faire réaliser son rêve. Il désire un château Renaissance édifié face à un castel gothique entouré d’eau. Le parc doit être aménagé « à l’anglaise » et agrémenté de grottes, rocailles et cascades… Dumas donne ses directives et son domaine est conçu selon ses souhaits. Le 25 juillet 1847, l’écrivain pend la crémaillère en présence d’une foule d’amis, d’admirateurs et de curieux…

Le château de Monte-Cristo est une charmante demeure aux façades entièrement sculptées. L’histoire, la nature et l’âme de l’écrivain y sont omniprésentes : motifs floraux, anges, instruments de musique et armes côtoient divers animaux étranges. Au-dessus de chaque fenêtre du rez-de-chaussée, Alexandre Dumas fait placer un portrait d’écrivain dramatique de chaque époque. À la place d’honneur, au-dessus de la porte d’entrée, Dumas lui-même semble accueillir ses hôtes. Au fronton sont les armes de sa famille ainsi que sa devise « J’aime qui m’aime ». Les clochetons au sommet des deux tourelles sont ornées du chiffre du grand écrivain.

 journée 

Auvers, thébaïde des peintres

RdV : mairie 38 rue du Général-de-Gaulle, 95430 Auvers sur Oise

jeudi 12 avril     10:00

dimanche 6 mai 10:00


Conférence : 24€ (espèces, chèque)
tarifs d’entrée : 26€ (espèces) (hors entrée château d’Auvers, en option)
déjeuner libre : pique-nique ou restaurant




Ctrl+clic sur les expressions en gras :

Au cours de cette journée-promenade, nous découvrions le village, riche en patrimoine culturel particulièrement attractif. Van Gogh d’abord, mort ici de façon mystérieuse, le 29 juillet 1890 à 37 ans : nous irons nous recueillir sur sa tombe, voisine de celle de son frère Théo. Nous examinerons les plaques-tableaux reproduisant les œuvres des peintres du point de vue où elles ont été peintes : Van Gogh qui a peint ici 70 toiles en 70 jours, mais aussi Cézanne, Corot, Daubigny et Pissarro. Les demeures et les musées ensuite : l’auberge Ravoux où se voit la chambre où Vincent est mort, le musée Daubigny consacré à l’illustre représentant de l’école de Barbizon, l’une des souches de l’impressionnisme et la maison-atelier du peintre. Le château d’Auvers, offre une « vision impressionniste » d’Auvers-sur-Oise (en option).
Nous rendrons enfin hommage au docteur Gachet dans sa maison où il a accueilli et soigné tant d’illustres signatures parmi lesquelles Cézanne, Pissarro ou Van Gogh. Nous rencontrerons des lieux remarquables comme le Castel Val d’Hector Guimard, ou encore un authentique cloitre pyrénéen reconstruit dans le village. Nous visiterons aussi l’église Notre-Dame-de-l'assomption, fondée au XIème siècle et immortalisée par Vincent. Le musée de l’absinthe ou la galerie d’art contemporain compléteront notre découverte.

 quartier 


Boulogne années 30

RdV : métro MARCEL-SEMBAT (ligne 9, en tête) 
sortie  1 avenue Victor-Hugo
devant KFC restaurant
125 av Victor-Hugo Boulogne-Billancourt

vendredi 13 avril 13:30

samedi 14 avril    13:30

tarif : conférence 15€ (moins de 18a : gratuit)








Un laboratoire d'architecture de l'entre-deux-guerres

Ce parcours urbain réalisé par la ville de Boulogne-Billancourt vous permettra de comprendre le dynamisme créatif et architectural des Années 30. Nous observerons les différents éléments fondateurs de l'architecture contemporaine comme les toits-terrasse, les fenêtres en longueur ou encore les façades libres.

Des années de folle créativité

L’entre-deux-guerres fut à Boulogne-Billancourt un temps d’intense création architecturale. De nombreux architectes qui se réclamaient pour certains de l’avant-garde tels Mallet-Stevens, de la tradition comme J-L Courrège, ou bien encore du néo-classicisme à l’exemple de Emilio Terry, bâtirent au centre et au nord de la ville des ateliers d’artistes, des édifices publics, des immeubles d’habitation...

Ils ont laissé leur empreinte dans le paysage

Vous retrouverez les éléments fondateurs de l'architecture contemporaine en passant devant l’atelier Dora Gordine d’Auguste Perret, ou bien devant les villas Collinet et Dubin de Robert Mallet-Stevens et Raymond Fisher, ou encore en observant les fenêtres en bandeaux de Le Corbusier. Des immeubles collectifs se distinguent également, comme l’immeuble « Molitor » de Le Corbusier en briques de verre, l’immeuble de Constant Lefranc en briques et en béton enduit, ou celui de Philippe Pingusson en béton armé dont les formes rappellent celles d’un paquebot. Le musée des Années 30 sera en option.

 monument 

  Vaux-le-Vicomte  

 le château 

 le Salon des muses restauré  


le musée des Équipages, visite détaillée

  les jardins de Le Nôtre  


  le tour du Grand canal  


  ~~~les Grandes eaux~~~  



le salon des Muses, chef d’œuvre de Charles Le Brun sort de restauration, occasion de visiter ou revisiter le merveilleux domaine de Vaux ; avec ses nouveautés : 
la cascade du Canal, le Styx (en option, à confirmer).

Avant les fastes versaillais , Vaux-le vicomte sert de grand atelier à de jeunes artistes avides de gloire : Le Vau pour la

règle et le compas , Le Brun pour le pinceau ; d’autres, déjà arrivés, servent le surintendant magnifique : MolièreLa FontaineLe Nôtre ; les jardins de Vaux sont en effet une illustration évidente du génie du créateur de jardins, vous comprendrez au cours de cette visite ce qu’a de visionnaire Le Nôtre, vous découvriez la fraicheur de l’art du jeune Le Bun, mais vous sentirez le danger planer au-dessus de l’inconscient Nicolas Fouquet. Cette journée complète à Vaux s’achèvera avec  les Grandes eaux , créées quinze ans avant les travaux de Le Nôtre à Versailles.

samedi 26 mai 

de 9:45 à 17:00 
rendez-vous : Château de Vaux-le-Vicomte  billetterie  77950 Maincy
GPS : 48° 34' 6"N   2° 42' 53"E
accès : cliquez ici

covoiturage : signalez vos demande ou offre à la réservation ; 
rendez-vous possible : sortie du métro BERCY (lign6 et 14)

conférences : 29.50€ (espèces, chèque)
entrée : 15.50€ (espèces) à collecter au point de RdV

 quartier 


les Buttes méconnues de Paris : 

Chapeau-rouge, Beauregard, 

Bergeyre







RdV : sortie du métro PRÉ-ST-GERVAIS (7bis), 70 boulevard Sérurier 75019 / TRAM 3b Hôpital Robert-Debré / bus 48

jeudi 31 mai       13:30
dimanche 3 juin 14:00

tarif : conférence 15€ (moins de 18a : gratuit)




Difficile de décrire en quelques lignes ces quartiers du Combat et de l’Amérique, dont les habitants font tout pour cacher leur privilège. Nous saurons les débusquer et partager ainsi leur quiétude de villageois parisiens. Hormis la Mouzaïa, leurs noms vous sont inconnus, rues jamais plus larges qu’un sens unique, ruelles ou venelles piétonnes, points de vue époustouflants sur la capitale. Maisons ouvrières à l’origine, devenues résidences des bourgeois-bohème, elles nous donneront encore plus l’occasion d’aimer Paris

 monument 


L’hôtel de Païva
RdV: devant l’hôtel de Païva 25 avenue des Champs-Elysées 75008 Paris / métro 1,9 : Franklin Roosevelt – 13 : Champs-Élysées-Clemenceau / bus : 28 32 42 73 80 83 93

dimanche 10 juin   10:45

tarif :
Conférence : 11€ (chèques ou espèces)
Billet d’entrée : 9€ (espèces)
La marquise de Païva est la plus célèbre courtisane du Second empire. Les mystères qu’elle a soigneusement entretenus ont nourri les affabulations les plus variées sur son existence. Née Thérèse Lachmann, probablement en 1819 dans le ghetto de Moscou, d’un père modeste commerçant de tissus, elle est mariée très jeune à un tailleur dont elle a un fils. Très vite, délaissant époux et enfant, elle traverse l’Europe en vivant de ses charmes et arrive à Paris vers 1845. Elle y rencontre le pianiste Henri Herz, qui l’introduit dans le milieu des artistes et des écrivains. Elle s’installe ensuite à Londres où elle séduit de richissimes aristocrates tels lord Stanley. De retour à Paris, considérablement enrichie, elle fait la connaissance en 1850 du faux marquis de Païva, joueur désargenté et l’épouse pour son précieux titre, s’en sépare très vite et tombe amoureuse d’un jeune comte prussien, Guido Henckel von Donnersmarck, héritier des mines de fer de Silésie et seconde fortune de Prusse. À l’occasion de l’exposition universelle de 1855, elle se fait présenter

l’architecte Pierre Manguin et lui commande un hôtel sur les Champs-Élysées, aussi somptueux qu’extravagant, à proximité de célèbres demeures, dont celle du prince Napoléon, cousin de l’Empereur. Après de dix ans de chantier, l’hôtel est inauguré en 1866, non sans avoir suscité de nombreuses jalousies. Elle y reçoit des écrivains célèbres, dont son plus fidèle ami, Théophile Gautier, des musiciens, des artistes. Lors de la guerre franco-prussienne de 1870, le couple se retire au château de Pontchartrain que le comte Guido avait offert à la marquise une dizaine d’années plus tôt. Leur mariage a lieu en 1871 alors que le comte fait partie de la délégation prussienne lors des négociations du traité de paix et qu’il est nommé gouverneur d’Alsace-Lorraine. Thérèse est désormais comtesse, mais c’est son titre de marquise qui demeure dans tous les écrits contemporains. Après un accident vasculaire cérébral, la marquise de Païva se retire avec le comte Guido au château de Neudeck, sur les terres silésiennes des Henckel von Donnermsarck et y meurt en 1884.

                      

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