LA SAISON CULTURELLE

Michel Lhéritier 06 78 31 56 53

Jean-Luc Robert, relations avec le public : 06 80 63 33 58 / 01 42 09 36 42

Réservation uniquement par mail : michel.lheritier@gmail.com

1 - LES MUSÉES - LES QUARTIERS - LES MONUMENTS

2 - LES EXPOSITIONS

3 - LE CALENDRIER

En raison du statut de micro-entrepreneur, le BILLET D'ENTRÉE (exposition, musée, monument, ...) N'EST PAS COMPRIS dans le tarif ; il sera réglé en ESPÈCES le jour de la visite, au conférencier. Vous pouvez faire valoir vos droits à réduction ou à gratuité sur ce billet d'entrée.

1 - LES MUSÉES, LES QUARTIERS, LES MONUMENTS

réservation : michel.lheritier@gmail.com

téléphones : 06 80 63 33 58 01 42 09 36 42 / 06 78 31 56 53

3 - LE CALENDRIER


 quartier 


Montparnasse 2 : l'art et la scène!


RdV : sortie du RER B Port-Royal / bus 38, 83, 91 Observatoire-Port-Royal




samedi 12 mai 10:30





visite commentée 15€ (moins de 18a gratuit)
réservation par mail (ou par billetweb)


Ernest Hemingway avec Francis Scott Fitzgerald à Paris

Après  Montparnasse 1 : l'art et la fête !  et la découverte des grands cafés et du grand fleuve du quartier, nous naviguons sur les affluents : de la rue Notre-Dame-des Champs à la rue de la Gaîté par les rues Joseph-Bara, de la Grande-Chaumière et Delambre, nous construisons notre navigation. Les plus grandes figures du XXème siècle répondront à cette question lancinante : pourquoi un simple quartier d’une ville peut-il ainsi devenir le centre du monde ? Ernest Hemingway, Scott Fitzgerald et la "lost generation", Gertrude Stein et ses frères, Othon Friesz, Renoir, Léger, Cézanne, Kisling, Soutine ou
Modigliani, Kiki ou Youki, et des CENTAINES d’autres tenteront de nous apporter leur réponse. On vous racontera les soirées finissant en orgies romaines et les petits matins où il faut se remettre devant le chevalet ou remonter sur scène pour les répétitions rue de la Gaîté, où sont encore les théâtres : Montparnasse, Bobino, Gaité-Montparnasse, à moins qu’on ne travaille au Sphinx. Devant les ateliers de Soutine, Foujita, Modigliani, Gauguin, Brancusi, nous conterons les destins  heureux ou tragiques de ces acteurs qui ont fait que Montparnasse a envahi la Rive gauche, débordant de partout jusqu’aux limites du monde.




 monument 

Oscar Niemeyer à Paris : le siège 

du Parti communiste français

RdV : sortie du métro Colonel-Fabien  (ligne 2), 83 boulevard de la Villette 75019
bus 46, 75 Colonel Fabien - 26 Mathurin Moreau-Simon Bolivar


lundi 14 mai        14:15 

vendredi 1er juin  14:15


tarif : entrée + conférence 20€ (espèces, chèque) 



Le siège du Parti communiste français (PCF) est un bâtiment exceptionnel, dû à l’un des plus grands artistes du XXème siècle. Œuvre de l'architecte brésilien Oscar Niemeyer, l’architecte de Brasilia, celui-ci en dresse l'esquisse dès 1965. Les travaux commencent en 1968 et s'achèvent en 1971, tandis que la coupole, le parvis et le hall souterrain ne le sont qu'en 1979-1980. Les façades sont recouvertes d'un mur-rideau de Jean Prouvé. Situé place du Colonel-Fabien, le lieu porte sémantiquement les mêmes initiales que le nom du parti (PCF) ; le fait que cette place rende hommage au résistant communiste, le « Colonel Fabien », mort pour la France à 25 ans, est également symbolique. Le Programme commun de gouvernement y est signé en 1972. L’ensemble a été classé monument historique le 26 avril 2007.


La coupole blanche surplombe la salle du Conseil national du PCF, autrefois Comité central. Selon Oscar Niemeyer, cette coupole représente « le ventre d'une femme enceinte ». Le grand bâtiment, comportant 364 vitres en verre fumé, est en forme de « S ». Cette forme permet de réaliser le contreventement du bâtiment. Les étages reposent uniquement sur cinq poteaux, si bien que le bâtiment semble flotter au-dessus du sol. Le sous-sol a été réalisé avec des parois moulées laissées intentionnellement en aspect brut (béton brut de décoffrage). Nous déambulerons dans ce bâtiment unique à Paris, jusqu’à la terrasse qui nous réserve une vue exceptionnelle sur la capitale.

 quartier 


Boulogne, années 30

Tony Garnier / André Lurçat / Auguste Perret / Le Corbusier / Robert Mallet-Stevens / Pierre Patout, etc.   en 30 étapes dans la ville





RdV métro MARCEL-SEMBAT (ligne 9, en tête) 
sortie  1 avenue Victor-Hugo
devant KFC restaurant
125 av Victor-Hugo Boulogne-Billancourt


vendredi 13 avril 13:30



visite commentée 15€ (moins de 18a gratuit)
réservation par mail (ou par billetweb)

Un laboratoire d'architecture de l'entre-deux-guerres

Ce parcours urbain réalisé par la ville de Boulogne-Billancourt vous permettra de comprendre le dynamisme créatif et architectural des Années 30. Nous observerons les différents éléments fondateurs de l'architecture contemporaine comme les toits-terrasse, les fenêtres en longueur ou encore les façades libres.

Des années de folle créativité

L’entre-deux-guerres fut à Boulogne-Billancourt un temps d’intense création architecturale. De nombreux architectes qui se réclamaient pour certains de l’avant-garde tels Mallet-Stevens, de la tradition comme J-L Courrège, ou bien encore du néo-classicisme à l’exemple de Emilio Terry, bâtirent au centre et au nord de la ville des ateliers d’artistes, des édifices publics, des immeubles d’habitation...

Ils ont laissé leur empreinte dans le paysage

Vous retrouverez les éléments fondateurs de l'architecture contemporaine en passant devant l’atelier Dora Gordine d’Auguste Perret, ou bien devant les villas Collinet et Dubin de Robert Mallet-Stevens et Raymond Fisher, ou encore en observant les fenêtres en bandeaux de Le Corbusier. Des immeubles collectifs se distinguent également, comme l’immeuble « Molitor » de Le Corbusier en briques de verre, l’immeuble de Constant Lefranc en briques et en béton enduit, ou celui de Philippe Pingusson en béton armé dont les formes rappellent celles d’un paquebot. Le musée des Années 30 sera en option.


 quartier 


Buttes méconnues de Paris : 

Chapeau-rouge, Beauregard 

(Mouzaïa), Bergeyre







RdV : sortie du métro PRÉ-ST-GERVAIS (7bis)
70 boulevard Sérurier 75019
TRAM 3b Hôpital Robert-Debré / bus 48

jeudi 31 mai       15:00 


dimanche 3 juin 15:00 

visite commentée 15€ (moins de 18a gratuit)

réservation par mail (ou par billetweb)

Difficile de décrire en quelques lignes ces quartiers du Combat et de l’Amérique, dont les habitants font tout pour cacher leur privilège. Nous saurons les débusquer et partager ainsi leur quiétude de villageois parisiens. Hormis la Mouzaïa, leurs noms vous sont inconnus, rues jamais plus larges qu’un sens unique, ruelles ou venelles piétonnes, points de vue époustouflants sur la capitale. Maisons ouvrières à l’origine, devenues résidences des bourgeois-bohème, elles nous donneront encore plus l’occasion d’aimer Paris

 monument 


L’hôtel de Païva

RdV devant l’hôtel de Païva 25 avenue des Champs-Elysées 75008 Paris

métro 1,9 Franklin Roosevelt – 13 Champs-Élysées-Clemenceau / bus : 28 32 42 73 80 83 93


dimanche 10 juin 2018            10:45  complet 

dimanche 10 février 2019       10:45 

dimanche 26 mai 2019            10:45 

dimanche 24 novembre 2019  10:45 


conférence 11€ (espèces ou chèques)
entrée 9€ (espèces)
réservation par mail (ou par billetweb)

La marquise de Païva est la plus célèbre courtisane du Second empire. Les mystères qu’elle a soigneusement entretenus ont nourri les affabulations les plus variées sur son existence. Née Thérèse Lachmann, probablement en 1819 dans le ghetto de Moscou, d’un père modeste commerçant de tissus, elle est mariée très jeune à un tailleur dont elle a un fils. Très vite, délaissant époux et enfant, elle traverse l’Europe en vivant de ses charmes et arrive à Paris vers 1845. Elle y rencontre le pianiste Henri Herz, qui l’introduit dans le milieu des artistes et des écrivains. Elle s’installe ensuite à Londres où elle séduit de richissimes aristocrates tels lord Stanley. De retour à Paris, considérablement enrichie, elle fait la connaissance en 1850 du faux marquis de Païva, joueur désargenté et l’épouse pour son précieux titre, s’en sépare très vite et tombe amoureuse d’un jeune comte prussien, Guido Henckel von Donnersmarck, héritier des mines de fer de Silésie et seconde fortune de Prusse. À l’occasion de l’exposition universelle de 1855, elle se fait présenter

l’architecte Pierre Manguin et lui commande un hôtel sur les Champs-Élysées, aussi somptueux qu’extravagant, à proximité de célèbres demeures, dont celle du prince Napoléon, cousin de l’Empereur. Après de dix ans de chantier, l’hôtel est inauguré en 1866, non sans avoir suscité de nombreuses jalousies. Elle y reçoit des écrivains célèbres, dont son plus fidèle ami, Théophile Gautier, des musiciens, des artistes. Lors de la guerre franco-prussienne de 1870, le couple se retire au château de Pontchartrain que le comte Guido avait offert à la marquise une dizaine d’années plus tôt. Leur mariage a lieu en 1871 alors que le comte fait partie de la délégation prussienne lors des négociations du traité de paix et qu’il est nommé gouverneur d’Alsace-Lorraine. Thérèse est désormais comtesse, mais c’est son titre de marquise qui demeure dans tous les écrits contemporains. Après un accident vasculaire cérébral, la marquise de Païva se retire avec le comte Guido au château de Neudeck, sur les terres silésiennes des Henckel von Donnermsarck et y meurt en 1884.

                                 

réservation : michel.lheritier@gmail.com

téléphones : 06 80 63 33 58 01 42 09 36 42 / 06 78 31 56 53

2 - LES EXPOSITIONS

réservation : michel.lheritier@gmail.com

téléphones : 06 80 63 33 58 01 42 09 36 42 / 06 78 31 56 53


1 - LES MUSÉES, LES QUARTIERS, LES MONUMENTS
3 - LE CALENDRIER
 merci aux personnes qui le peuvent de bien vouloir réserver en  SEMAINE (moins de monde, moins de presse,...) 


-exposition-

Corot, le peintre et ses modèles
musée Marmottan

Aujourd’hui universellement célèbre pour ses paysages, Camille Corot fut aussi un immense peintre de figures; Degas l’estimait d’ailleurs tout particulièrement en ce domaine, soulignant sa modernité. Portraits d’intimes et nus étranges, paysannes romaines et moines absorbés dans la lecture, enfants et modèles d’ateliers, femmes à la mode et hommes en armures, Corot aborda tous les genres avec succès, des toutes petites effigies de ses intimes à ses monumentales figures de fantaisie, dont la Femme à la perle du Louvre est la plus célèbre. Contemporain aussi bien d’Ingres auquel il rend hommage que de Courbet ou du jeune Manet, auquel il se confronte, Corot, au cours de sa longue carrière, cherche, avec ses figures, à élever un pont entre tradition et modernité.
Riche d’une soixantaine de chefs-d’œuvre provenant des plus importantes collections publiques et privées d’Europe et des États-Unis (musée du Louvre, musée des Beaux-Arts de Lyon, musée d’Art et d’Histoire de Genève, Fondation Collection E.G. Bührle de Zurich, Metropolitan Museum of Art de New York, National Gallery of Art de Washington, collection Thyssen-Bornemisza de Madrid,…), l’exposition organisée par le musée Marmottan Monet entend mettre en lumière cet aspect aussi original que brillant de la production de celui qui fut le premier paysagiste moderne.

bande-annonce de l'expo : cliquez ici

Rdv -À L’EXTÉRIEUR, 2 rue Louis-Boilly 75016
métro 9 La Muette / RER C Boulainvilliers bus 22, 52 La Muette–Boulainvilliers – 32 Louis Boilly – 63 Porte de la Muette - PC1 Ernest Hebert ou Porte de Passy

samedi 5 mai         12:30  complet 
mardi 15 mai         10:30  8 places 

 N’achetez AUCUN billet d'entrée 


- Conférence 12€ (espèces ou chèque)


- Billet d’entrée coupe-file + écouteurs :
  • 11€ normal  (espèces)
  •   8€ ami du Louvre, moins de 18a, étudiant-de 25a, enseignant, chômeur, rsa, acc.handicapé (espèces)
  •   0€ moins de 7a, handicapé, journaliste 

 exposition 

Mary Cassatt, une impressionniste américaine à Paris
musée Jacquemart-André

Rdv -À L’EXTÉRIEUR, 158 boulevard Haussmann 75008 Paris
métro 9, 13 Miromesnil ou Saint-Philippe du Roule / RER A Charles de Gaulle-Étoile / bus 22, 43, 52, 54, 28, 80, 83, 84, 93

jeudi 10 mai  férié    11:15 





Mary Cassatt, Petite Fille dans un fauteuil bleu, 1878, Washington D.C., National Gallery of Art, Collection of Mr. and Mrs. Paul Mellon, 1983.1.18 © Courtesy National Gallery of Art, Washington










 N'achetez AUCUN billet d'entrée 

  • Conférence 11€ (espèces ou chèque)
  • Billet d’entrée coupe-file + écouteurs (espèces) : 
    • 15€ billet d'entrée normal
    • 12€ 7 à 17a, étudiant, chômeur, acc.handicapé, pass éducation 
    •   2€ carte Privilège, moins de 7a, journaliste, handicapé 
  • réservation par billetweb ou par mail



Mary Cassatt, Summertime, 1894-95 - Photography ©Terra 
Foundation for American Art, Chicago


Mary Cassatt (1844–1926), considérée de son vivant comme la plus grande artiste américaine, a vécu près de soixante ans en France. C’est la seule peintre américaine à avoir exposé avec le groupe des impressionnistes à Paris. L’exposition est la première rétrospective de son œuvre depuis plus de 100 ans. Elle réunit une cinquantaine d’œuvres, huiles, pastels, dessins et gravures, qui, accompagnés de divers supports documentaires, racontent l’histoire d’une Américaine à Paris

Les prêts proviennent des plus grands musées américains : National gallery of art de Washington, Metropolitan museum of art de New York, Museum of fine arts de Boston, Philadelphia museum of art ou Terra foundation à Chicago ; européens : musée des beaux-arts de Bilbao, fondation Gulbenkian de Lisbonne, fondation Bührle de Zurich ; français : musées d’Orsay et du Petit-Palais, INHA, BnF, ainsi que de nombreuses collections privées.


-exposition-

Tintoret, naissance d’un génie
musée du Luxembourg

 TITIEN, VÉRONÈSE, TINTORET 
 la peinte trinité de l'art à Venise 

Rdv -dans la cour, 19 rue Vaugirard, 75006
RER B Luxembourg / métro 4 Saint-Sulpice ; 10 Mabillon / bus 58, 84, 89 Luxembourg 63, 70, 87, 86 Saint-Sulpice

lundi 14 mai           10:45


bande-annonce de l'expo : cliquez ici



Jacopo Tintoret, autoportrait, © Philadelphia Museum of Art, Gift of Marion R. Ascoli and the Marion R. and Max Ascoli Fund in honor of Lessing Rosenwald, 1983, Philadelphie




 N’achetez AUCUN billet d'entrée 
  • conférence 12€ (billetwebespèces ou chèque)
  • entrée coupe-file + écouteurs (espèces) :
    • 15€ billet d'entrée normal, écouteurs compris
    • 11€ chômeur, fam. nombreuse 
    •   2€ Sésame+ moins de 16a, handicapé+acc., journaliste, rsa
  • réservation par billetweb ou par mail
Didier Rykner LA TRIBUNE DE L'ART :

" Nous ne pouvons par ailleurs nous plaindre d’une exposition qui fait véritablement œuvre d’histoire de l’art. Nous attendions une rétrospective Tintoret, il est vrai impossible à monter au Luxemboug ne serait-ce que pour une question de place, nous avons au moins une étude complète, passionnante et novatrice de la jeunesse de Tintoret. On finit d’ailleurs par mieux comprendre ce qui fait sa force et son génie en voyant ces tableaux d’atelier avec ou sans la participation de Galizzi. On ajoutera que le catalogue est remarquablement savant, tant dans ses essais que dans les notices, ce qui sous notre plume n’est pas un mince compliment." 

À l’occasion du 500ème anniversaire de la naissance de Tintoret, le musée du Luxembourg célèbre l’un des plus fascinants peintres de la Renaissance. L’exposition se concentre sur les quinze premières années de sa carrière, période décisive et déterminante pour comprendre comment il se construit. Elle propose ainsi de suivre les débuts d’un jeune homme ambitieux, pétri de tradition vénitienne mais ouvert aux multiples nouveautés venues du reste de l’Italie, et décidé à renouveler la peinture dans une Venise cosmopolite. Peinture religieuse ou profane, décor de plafond ou petit tableau rapidement brossé, portrait de personnalité en vue ou d’ami proche, dessin ou esquisse… les œuvres rassemblées rendent compte de la diversité du travail de Tintoret et de sa volonté de frapper l’œil et l’esprit par son audace. L’exposition retrace en définitive l’ascension sociale d’un homme d’extraction modeste qui, grâce à son talent, parvient à s’élever dans la société, à s’imposer et à se faire un nom sans rien oublier de ses propres origines. Le Tintoret, de son vrai nom Jacopo Comin naît à Venise et doit son surnom Tintoretto (« le petit teinturier ») à son père, Battista Robusti, qui travaille dans une teinturerie. Élève de Titien, il est réputé avoir dépassé son mentor dans la maîtrise des couleurs et des ombres, du rendu de la matière, s’inscrivant ainsi parmi les grands du style vénitien. Avant d’être admis à participer à une œuvre nouvelle, tout élève apprend le métier en copiant les travaux du maître. Le garçon est-il trop impatient d’affirmer sa personnalité ? Toujours est-il que Jacopo ne reste que quelques mois chez Titien. Il s’intéresse aux courants maniéristes toscan, romain ou émilien, diffusés à Venise par des artistes comme Sansovino, Salviati ou Schiavone. Admirateur de Michel-Ange qui l’influence dans sa technique du dessin, Tintoret a une passion pour les effets de lumière : il réalise des statues de cire de ses modèles et expérimente l’orientation des sources de lumière avant de les peindre. Certains visages réapparaissent dans différents travaux, sous différents angles et différents éclairages. Une grande exposition célébrant les débuts d’un génie italien de la Renaissance.


-exposition-

Foujita, peindre dans les années folles

musée Maillol
RdV -À L’EXTÉRIEUR, 61 rue de Grenelle, Paris 75007 
m° rue du Bac / Sèvres-Babylone / bus 63, 68, 69, 83, 84, 94, 95




samedi 12 mai     13:30 
samedi 2 juin      10:30 





 N’achetez AUCUN billet d'entrée
  • Conférence 13€ (espèces ou chèque sur place)
  • Billet d’entrée coupe-file + écouteurs :
    • 13€ normal (espèces)
    • 11€ 7 à 25a, chômeur, étudiant, handicapé, pass éducation  (espèces)
    •   0€ moins de 7a, journaliste
  • réservation par billetweb ou par mail
L’exposition consacrée à l’artiste japonais, naturalisé français, Léonard Tsuguharu Foujita rassemble plus d’une centaine d’œuvres, issues de collections publiques et privées ; elles retracent le caractère exceptionnel des « années folles » de Foujita à Montparnasse, entouré de ses amis Modigliani, Zadkine, Indenbaum, Kisling, Pascin, Van Dongen, ... Elle se concentre sur la première période parisienne de l’artiste, très productif entre 1913 et 1931 et retrace le destin unique d’un artiste évoluant entre deux cultures. De ses premiers pas au Japon en passant par son ascension et la révélation de ses travaux, son parcours le mènera jusqu’à la création de ce personnage si singulier dans le contexte parisien des Années folles. Ses thèmes récurrents – femmes, chats, enfants et autoportraits – sont spécifiques du foisonnement de la production artistique de l’époque. Foujita traverse les grands courants modernistes sans dévier de son schéma de recherche, respectueux de ses racines japonaises et du classicisme des grands maîtres occidentaux. Ses œuvres en appellent d’autres, celles de ses voisins d’atelier, ses amis, admirateurs ou inspirateurs, dans un dialogue enrichissant permettant de mesurer l’originalité et la complémentarité des artistes regroupés sous l’appellation « École de Paris ». 

Dans une scénographie de Hubert Le Gall, l’exposition souligne à la fois les fantaisies de l’homme extravagant et son ascension jusqu’au sommet du mont Parnasse. Deux diptyques monumentaux, Combats I et II et Compositions au lion et au chien de 1928, étaient considérés par Foujita lui-même comme ses chefs-d’œuvre. Ces œuvres majeures, présentées à l’expostion, marquent le point d’orgue des Années folles, preuve de la virtuosité et de l’impact de Foujita sur son époque.

L’artiste, fou de dessin, après son illustre prédécesseur Hokusai, manie le pinceau avec brio. Le trait de Foujita, avec l’utilisation du sumi (encre noire japonaise) se révèle d’une sûreté infaillible et ses lignes d’une finesse calligraphique exemplaire, autant sur le papier que pour ses huiles. Il laisse à la couleur un rôle secondaire mais si décisif qu’elle en sublime le trait. La délicatesse de la gouache et de l’aquarelle emplit les formes par aplat, pour des transparences subtiles lorsqu’il s’agit de peinture à l’huile. Ses fonds d’or renforcent l’impression de préciosité et de raffinement. Cinquante ans après sa mort, le 29 janvier 1968, le musée Maillol met à l’honneur l’œuvre lumineuse et rare du plus oriental des peintres de Montparnasse.

 exposition 

Delacroix (1798-1863)
musée du Louvre

Rdv : sous la pyramide du Louvre, au pied du pilier central 

métro 1, 7 Palais-Royal-musée du Louvre – 14 Pyramides / bus 21, 24, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95


mercredi 16 mai     13:00 
jeudi 24 mai           13:00 
samedi 2 juin         13:00 

 Aucune réservation par mail : 
  •  si vous   n’avez pas  la gratuité d’entrée au Louvre :
les réservations sont reçues :

- sur la billetterie BILLETWEB : cliquez ici (mode de réservation moins onéreux que la Poste)

OU

- par courrier postal :
  • adressé à Michel Lhéritier 27 passage Dubail 75010 Paris
  • accompagné d’un chèque au même ordre, d’un montant de 15€ par place réservée
  • Cette somme représente la conférence et les écouteurs
  • Le billet d’entrée du musée de 17€ sera à régler le jour de la visite, en ESPÈCES au conférencier qui vous remettra votre billet.
 N’achetez AUCUN billet d’entrée 
 que nous achetons par avance pour vous 

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  • si vous  avez  la gratuité d’entrée au Louvre :
·         ami du Louvre, moins de 26a, pass éducation, handicapé+acc, chômeur, RSA  

les réservations sont reçues :

- sur la billetterie BILLETWEB : cliquez ici  (mode de réservation moins onéreux que la Poste)

OU

- par courrier postal :
  • adressé à Michel Lheritier 27 passage Dubail 75010 Paris
  • accompagné d’un chèque au même ordre d’un montant de 15€ par place réservée, correspondant à la conférence et aux écouteurs

plus d’infos sur l’exposition

En partenariat avec le Metropolitan museum of art de New York, le musée du Louvre présente une exposition retraçant l’ensemble de la carrière artistique d’Eugène Delacroix. Inédit à Paris depuis l’exposition du centenaire de sa mort en 1963, cet événement rassemblera plus de 180 oeuvres du  maître, dont une forte majorité de peintures : des grands coups d’éclat qui firent la célébrité du jeune artiste aux Salons des années 1820, jusqu’aux dernières compositions religieuses ou paysagées, peu connues et mystérieuses.
Le parcours mettra en évidence la tension qui caractérise la création d’un artiste à la fois en quête d’originalité et mu par le désir de s’inscrire dans la grande tradition des artistes flamands et vénitiens des 16e et 17e siècles. L’accrochage et les textes tenteront de répondre aux questions que pose encore une carrière longue, foisonnante et fréquemment renouvelée.
Le visiteur pourra enfin faire connaissance avec une personnalité attachante, éprise de gloire et acharnée de travail, curieuse, critique et cultivée, virtuose de  l’écriture autant que de la peinture et du dessin.



 exposition 

Kupka, pionnier de l'abstraction
Grand Palais, Galeries nationales


rdv -À L’EXTÉRIEUR,au pied de l’escalier des groupes  métro 1, 13 Champs-Élysées-Clemenceau – 9 Franklin-D. Roosevelt / RER C Invalides / bus 28, 42, 52, 63, 72, 73, 80, 83, 93

samedi 5 mai   16:30
samedi 12 mai 16:30
jeudi 24 mai     11:00









 attention : N'ACHETEZ AUCUN BILLET D'ENTRÉE

Le tarif 12€ :

- comprend la conférence (espèces ou chèques)

- ne comprend pas le billet d'entrée coupe-file + écouteurs à régler en ESPÈCES  au conférencier qui vous remettra votre billet :
  • 17€ billet d'entrée tarif normal, écouteurs compris 
  • 13€ 16-25a, chômeur, fam.nombreuse, écouteurs compris 
  •   3€  Sésame, moins de 16a, handicapé+acc., journaliste,        mini.sociaux, écouteurs compris
  • 49€  tribu (4 personnes dont 2 de 16-25a), écouteurs compris 

Kupka, Disques de Newton, © Adagp, Paris 2018 © Philadelphia Museum of Art

František Kupka, dit François Kupka, est né à Opočno (Bohême orientale), le 23 septembre 1871 et mort à Puteaux (Hauts-de-Seine), le 24 juin 1957. C’est un peintre tchèque comptant parmi les pères de l'abstraction avec Kandinsky, Severini, Mondrian, Malevitch, Auguste Herbin et Robert Delaunay. Durant ses 85 années de vie, dont 61 en France, il aura vu de nombreux bouleversements de l'art, du symbolisme au pop art, en passant par l'impressionnisme, le cubisme et l'art abstrait, mais il saura toujours garder son indépendance, sa liberté par rapport à tous les courants de l'art. Pionnier de l'abstraction, il refusera toujours l'appellation d'artiste abstrait, et s'en expliquera ainsi : « Ma peinture, abstraite ? Pourquoi ? La peinture est concrète : couleur, formes, dynamiques. Ce qui compte, c'est l'invention. On doit inventer et puis construire. »

Première rétrospective, depuis l’exposition de 1975 au Guggenheim museum de New York et au Kunsthaus de Zurich, et celle de 1989 au musée d’art moderne de la ville de Paris, l’exposition couvre l’ensemble de l’œuvre de Kupka, de ses débuts marqués par le symbolisme jusqu’à ses dernières réalisations des années cinquante. Grâce au parcours européen de Kupka, enraciné dans sa Bohême natale, formé dans la Vienne fin de siècle et dans le Paris des avant-gardes, elle propose une nouvelle approche de deux courants majeurs des XIXè et XXè siècles, le symbolisme et l’abstraction, dont Kupka est un des principaux acteurs.

L’accent est mis sur les moments-clés de sa période créatrice, les chefs-d’œuvre symbolistes et les premiers portraits expressionnistes parisiens, son passage à l’abstraction en 1912, le cycle des peintures organiques saturées de couleurs, l’abstraction géométrique finale tout en évoquant des épisodes moins connus comme la période dite « machiniste » à la fin des années vingt. La personnalité riche et singulière de Kupka est habitée par une quête existentielle qui souligne son intérêt pour la philosophie, les cultures anciennes et orientales, les religions, la poésie ou encore la science. 

 exposition 

Chagall, Lissitzky, Malevitch,
l’avant-garde russe à Vitebsk
(1918-1922)
centre Pompidou


Rdv -À L’EXTÉRIEUR, entrée des groupes avec réservation 
place Georges Pompidou métro 11 Rambuteau – 1, 11 Hôtel-de-Ville – 4, 7, 14 Châtelet / RER A, B, D Châtelet–les Halles / bus 29, 38, 47, 58, 67, 69, 70, 72, 74, 75, 76, 81, 96





samedi 26 mai   12:15

jeudi 31 mai       11:15
dimanche 3 juin 11:15
N’achetez AUCUN billet d’entrée
  • conférence 13€ (espèces ou chèque)
  • entrée coupe-file + écouteurs 14€ (espèces)
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Le Centre Pompidou consacre une exposition à l’avant-garde artistique russe et soviétique à travers l’école dite de Vitebsk. Se concentrant sur l’émergence du mouvement de 1918 à 1922, porté en particulier par les figures magistrales de Marc Chagall, El Lissitzky et Kazimir Malevitch, l’exposition retrace la formidable éclosion d’activités artistiques révolutionnaires dans cette ville.

Cette avant-garde prend sa source lors de l’ouverture de l’École artistique de Vitebsk dont
Chagall prend la direction dès son inauguration en 1919 – l’exposition marque ainsi le centième anniversaire de l’accession du peintre au poste de commissaire des beaux-arts de la région. Les grands représentants de l’avant-garde russe et soviétique El Lissitzky et Kazimir Malevitch comptent parmi ceux qu’il invite alors à enseigner. C’est dans cet environnement que Malevitch fonde par la suite le premier collectif artistique de l’histoire de l’art, baptisé UNOVIS, « Les Champions du nouvel art ». Se concentrant sur les travaux de ces trois grands artistes, et à travers plus de 200 œuvres venues du monde entier, l’exposition est la première à mettre en valeur ce moment clé de l’aventure de la modernité et ce lieu décisif pour le développement des mouvements soviétiques d’avant-garde. Se concentrant sur l’émergence du mouvement de 1918 à 1922, porté en particulier par les figures magistrales de Marc Chagall, El Lissitzky et Kazimir Malevitch, l’exposition retrace la formidable éclosion d’activités artistiques révolutionnaires dans cette ville.







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